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La recette des Étoiles de la route

 

Chaque année, une belle tradition revient du côté des bus: celle des Étoiles de la route. «Un tel événement est essentiel, explique Christian Gagné, directeur – Logistique et planification opérationnelles. C’est un super moment pour reconnaître leur performance. Pensez-y: bien qu’ils soient constamment sur nos routes pleines de chantiers et de circulation, ils ont évité les contraventions et les accidents! C’est tout un exploit qu’il vaut la peine de souligner.»

Trois catégories brillent au firmament des meilleurs dossiers de conduite: les Vigilants (sans collision évitable depuis 10 années consécutives ou plus), Catégorie Or (sans collision évitable ni infraction ou avis depuis 7 années consécutives ou plus) et Catégorie Platine (sans collision évitable ni infraction ou avis depuis 15 années consécutives ou plus). La recette peut varier d’un chauffeur à l’autre, mais tous s’entendent sur les ingrédients à utiliser.

La patience

«Il n’arrive rien de fâcheux à un chauffeur patient, dit Simon Janelle (Vigilants), chauffeur au CT Frontenac. Je reste patient, parce que les automobilistes, eux, ne le sont pas. Que voulez-vous, on a tous nos limites!»

«C’est essentiel, la patience, confirme Danielle Bouchard (Vigilants), chauffeure au CT Anjou, qui ajoute un autre ingrédient: ça fait 14 ans que je conduis, et depuis ce temps, j’accueille tous les clients avec un bonjour, sans exception, même ceux qui ont des écouteurs. Pareil lorsqu’ils quittent le bus.»

 

Prendre le temps

«Je ne suis pas stressée, dit Nathalie Contant (Or), chauffeure au CT Saint-Laurent. Je prends les choses un coin de rue à la fois. À un nouveau chauffeur, je conseillerais de ne pas stresser avec le temps. Il faut rester calme, ne pas paniquer parce qu’on n’arrivera pas à temps.»

Antoine L’Allier (Or), chauffeur au CT Saint-Laurent lui aussi, donnerait le même conseil: «Ralentis, que je lui dirais. En allant moins vite, tu as plus de temps pour réagir.»

 

«C’est humain de ne pas vouloir être en retard, ajoute Éric Marsan (Or), chauffeur au CT Anjou, mais il faut faire avec. Il faut rester calme. Si un trajet a mal été, à l’autre bout, on se reprend en recommençant à zéro.»

«Il faut rester relax, confirme Janick Nolin (Or), chauffeure au CT Legendre. Une étape à la fois, ne pas stresser avec l’horaire, ni avec les retards.»

 


Savoir anticiper

Franco Mollica (Or), chauffeur au CT Anjou, prend une retraite bien méritée après plus de 40 ans de service. Il nous fait remarquer que les bons conseils demeurent avec le temps: «Lorsque j’ai commencé, un ancien chauffeur m’avait dit de toujours regarder l’autre qui conduit. Le mieux, c’est de prévoir ses gestes. C’est ça le secret de mon succès.»

«Aimer être sur la route vient avec le respect de tous ceux qui circulent: piétons, cyclistes, autos, ajoute Sylvie Lagacé (Or), chauffeure au CT Saint-Denis. On doit s’adapter aux variations dans la circulation et aux changements de saison. Il faut toujours anticiper ce qui se passe sur la route.»

Un petit plus

D’autres éléments plus personnels peuvent parfois s’ajouter à ces qualités. «Je conduis depuis 11 ans à la STM, raconte Gabriel Crac (Or), chauffeur au CT LaSalle, et étant Européen, j’ai acquis de l’expérience avant ça en conduisant des bus là-bas, où les rues sont plus étroites. J’ai trouvé ça plus facile ici.»

Le mot de la fin revient à Paulin Lapointe, chauffeur au CT Legendre (Or): «Et il faut toujours garder une bonne attitude envers la clientèle. Ça aussi, ça aide!»

 

Photos de l’événement

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